Les femmes de la Croix-Rouge du Burundi ont célébré la Journée Internationale des Droits de la Femme ce 6 Mars 2026 par une activité d’assistance en vivres et non vivres aux enfants hébergés au centre des personnes handicapées de Kiganda, province de Gitega.

L’assistance était constituée de 200kg de haricot, 300kg de riz, 150 kg de farine, 100 kg de sucre, 50 kg de Soja, 40 kg de sel, 3 bidons d’huile, des biscuits et du jus, 25 cartons de savons de lessives, un réservoir d’eau de 5.000 litres, un Smart TV de 55 pouces avec abonnement Startimes d’1 mois, 12 ballons de foot, 70 kits de dignité et des pommades. Le coût total de l’assistance est de plus 20 millions de FBu.

Etienne NDIKURIYO, ayant représenté le Secrétaire Général à cet événement a indiqué que ce don est consécutif aux besoins exprimés par la direction de ce centre le 13 février 2026, lors d’une visite effectuée par une équipe de la CRB à ce centre. Dans son discours, il a remercié les partenaires pour leur appui à la réussite de cette activité et la contribution du personnel féminin de la CRB. La directrice de ce centre, Soeur Valérie NIJIMBERE, a profondément remercié la Croix-Rouge du Burundi de cette assistance et appelle les autres organisations à s’en inspirer pour venir en aide à ces jeunes vulnérables.

Dans le même esprit, le 08 Mars 2026, une assistance similaire a été distribuée à l’Association Bon Geste Burundi pour la Solidarité et le Développement des Orphelins et Enfants Vulnérables dirigée par Madame Christine NTAHE dans la commune Ntahangwa, province de Bujumbura . Celle-ci nourrit, chaque dimanche les enfants de la rue. Ceux parmi eux acceptent d’aller à l’école, elle les accompagne dans la vie estudiantine. Elle a exprimé sa profonde reconnaissance pour ce geste posé.

La journée a été placée sous le thème : « Droits. Justice. Action en faveur des plus vulnérables ». Ce thème traduit selon Godefride NTIMPIRANGEZA , représentant les femmes dans ces festivités, notre conviction que les droits et la justice ne peuvent rester des idéaux abstraits : ils doivent se matérialiser par des actions concrètes, au service des plus vulnérables. « Les femmes et les filles, en particulier celles vivant dans des situations de fragilité – handicap, pauvreté, crises sanitaires ou sociales – sont placées au centre de nos actions. Garantir leurs droits, c’est leur assurer un accès équitable à la santé, à l’éducation, à la protection et à la dignité. Promouvoir la justice, c’est lutter contre les discriminations et les inégalités qui entravent leur plein développement », a-t-elle rassuré.

« Il faut comprendre le rôle de la femme par rapport aux actions que la Société Nationale mène en faveur des plus vulnérables », a fait savoir NDIKURIYO. Il a souligné que les femmes, en plus du développement, sont partisanes de la résilience communautaire. Selon lui, c’est dans ce sens que la Société Nationale ne ménage aucun effort pour pouvoir observer l’égalité des chances et promouvoir la femme, qui le mérite, dans les sphères de prise de décision. Il a rappelé que cette Journée Internationale des Droits de la Femme est une opportunité, chacune en ce qui la concerne, de faire une introspection sur son apport dans les activités de la Croix-Rouge. Une prise de conscience non seulement vis-à-vis des femmes mais aussi des hommes.
